À propos de moi...

D'abord, l'échec

Après le secondaire, j'entrepris des études en psychologie à l'université de Mons. Je me souviens que je n'étais pas trop bien à cette période, j'étais très énervé et ébranlé par ce que j'apprenais sans comprendre pourquoi. Je me souviens d'un énorme échec dans ma vie. Quand j'ai échoué mes études en master, mais fort heureusement j'ai quand même le bachelier mdr.

 

Ensuite, la recherche du sens

S'en est suivi une longue période d'incertitude et d'actions qui n'avaient aucun sens. Je me souviens devoir entourer les verbes et les sujets dans une phrase alors que j'étais un ancien universitaire. Je me sentais tellement mal et si rabaissé mais je ne disais rien, je subissais en silence. J'ai longtemps subi ma vie... Et puis un jour alors que j'étais au prise avec une terrible angoisse du néant, je me sentais totalement vide et invisible, inexistant. Je repensai à mon enfance à ce que j'aimais et là tout devint clair, je commençai à écrire mon premier roman.

 

L'écriture salvatrice

Ce ne fut pas simple j'étais parti sur une histoire d'épouvante et finalement je changeai d'avis pour en faire une histoire réaliste qui parle d'un inspecteur de police vivant à une ancienne époque quoique toujours dans la modernité. Je n'étais pas enthousiasmé par une histoire de fantôme, je voulais du réel, une histoire qui fait peur mais qui est plausible ce qui fait, selon moi, encore plus peur puisque réaliste. Et donc je commençai à écrire puis ensuite je fis une longue pause car j'avais le sentiment que c'était inutile que je perdais mon temps.

 

Malsaine pression

En fait je me mettais la pression à trouver un job salarié. Cette pression m'empêchait d'écrire. Et puis par des lectures personnelles je réussis à reprendre l'écriture de mon roman en allant l'écrire dans un café du coin. Et je réussis à le terminer, tant bien que mal. Je dus le restructurer ; changer l'ordre des scènes etc. C'était long et fastidieux mais j'y suis arrivé et j'en suis très satisfait sans prendre de l'orgueil. Je suis publié, j'ai mon stock ma famille m'aide à le vendre mais moi je ne suis pas très actif. Je me souviens je travaillais comme aide-ménager loin de chez moi et j'y consacrais tout mon temps. En fait j'avais réalisé mon roman mais je restais encore caché, inconnu voir même dépressif. Ce n'est pas une période vraiment trop mauvaise car ce travail salarié me permit de renflouer mon compte car oui la création de mon roman coûta assez cher.

 

L'aide de la psychanalyse

Non ce qui m'énervait c'est ce manque de popularité et d'audace de ma part c'était comme si je me l'interdisais comme si je n'en avais pas le droit. C'est stupide me direz-vous ? Non en fait j'avais difficile à être différent de mes parents, à changer de milieu et de statut social. Une psychologue m'avait dit que je ne voulais pas être mieux que mes parents, mais c'est idiot et faux car je ne suis pas mieux ni moins bien, je suis juste différent, je suis moi ! Ce qui m'a beaucoup aidé et permis de me faire connaître c'est lorsque je décidai d'entreprendre une cure analytique. De me confier à un psychanalyste qui est de ma région, de vider mon sac, mes émotions et mes angoisses qui sont encore là et nombreuses bien que moins intenses.

 

Je suis devenu moi, enfin!

J'ai débloqué et brisé énormément de chaînes et de barreaux mentaux. J'étais en prison, emprisonné de moi-même, une véritable prison invisible. La pire de toute ! Et à présent je suis devenu indépendant...